J’aimerais te l’écrire,
Oh oui tellement envie…
Je n’en dors plus la nuit,
Je t’imagine dans ma vie,
Toute rose qu’elle serait,
Avec toi en plat de résistance.
J’aime te dévorer des yeux,
Cette faim ne pourra jamais être résorbée,
Je ne veux pas te bousculer,
Car trop souffert mon cœur a déjà,
Le tien je n’en sais rien,
Est-il intact ou a-t-il déjà fait la guerre ?
J’aimerais venir vers toi tel un vent de guérison,
Soigner tes blessures,
Et panser tes plaies.
Je ne pars pas au bout du monde,
Mais sans toi…
Le bout du monde est au coin de la rue,
Où mon cœur pourra être laissé,
S’il n’est pas traité contre cette solitude qui me vient lorsque tu es loin de moi.
Tu le sauras bientôt,
Et ce jour là le soleil réchauffera mon cœur,
Brilleront les étoiles dans mes yeux,
Les fourmis me viendront aux mains,
Mon ventre se nouera si fort qu’il en inventera un nouveau nœud,
Mes jambes tiendront plus que par la force de gravité,
J’en oublierais même avoir des pieds,
Car élevé du sol,
Je m’envolerais vers des cieux toujours bleus,
Si ta réponse est affirmative,
Ou ne saurais où cacher tout cet amour,
Si tu venais à refuser ma demande.



Ouaw… C’est joli *_* Je suis pas très constructive, mais je trouve juste ça joli.
Hm… Au dernierr vers il me semble que c’est “venais” au lien de “viendrais”.
Bye ~
Commentaire par Nina/Fluoxyne — 31 juillet, 2008 @ 7:40 |
Ok c’est changé!
Merci pour le com et pour la suggestion!
Commentaire par tursiops — 31 juillet, 2008 @ 8:47 |